J’suis tanné de te contenir. De garder mon souffle pour deux. De te cacher. De te calmer. De te panser. Je te déplace littéralement par la main, dans différente pièce de la maison. J’essaye de me faire entendre alors que tu sembles profondément perdue dans les abysses de ta tête. Tu fonctionnes lentement ou tu es électrique. Tu es hilare ou tu as la larme à l’oeil.

Quel manège. J’suis complètement vidé.